Tu as probablement entendu parler de ce petit ravageur qu’est l’agrile. Nos frênes sont sous surveillance puisqu’ils passent au cash à cause de l’appétit de la larve d’agrile. Comment on fait pour régler un problème de ce genre? Il existe des solutions chimiques, oui. Mais à grande échelle, comme dans un milieu forestier, c’est quoi nos options? Maryse Barrette, entomologiste et agente de recherche au Bureau de la transition écologique et de la résilience à la Ville de Montréal, nous parle de solutions biologiques pour freiner la dispersion de cette espèce envahissante.

Si tu veux en savoir plus sur la lutte biologique, on te propose cette lecture

Pour te rincer l’oeil avec nos vaillants parasitoïdes, voici un Oobius agrili (celui qui parasite l’oeuf de l’agrile du frêne) en train de faire son travail!Et Tetrastichus planipennisi (le parasitoïde des larves d’agriles)  qui émerger d’une bûche de frêne.

Ce projet a été rendu possible grâce à la contribution de la Fondation de la Faune du Québec et au soutien financier d’Hydro-Québec.

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