La biodiversité, c’est un des concepts fondateurs de l’écologie. C’est ultra complexe mais on va essayer de pas dépasser 400 mots, parce que c’est pas tellement compliqué à comprendre.

D’abord, il faut savoir que c’est plus ou moins un mot fourre-tout qui veut presque tout dire… Officiellement (et sommairement), la biodiversité a été défini comme la variété des choses vivantes (organismes) et les écosystèmes dans lesquels elles évoluent. 

( Bio = vivant ) + ( diversité = variété ) = biodiversité


Une bien belle diversité ici!


Mais si c’était juste ça, ça serait facile à expliquer. Disons que c’est la définition qu’on utilise si on est pressé. Ça se corse ici. Toute cette diversité dans les complexes écologiques est divisée en niveaux (auxquels on ajoute la diversité des interactions à l’intérieur des niveaux). (一_一)

Et comme la cerise sur le sundae, on ajoute la diversité fonctionnelle. Ça représente les traits d’un individu (sa physiologie, sa morphologie, etc.) qui vont affecter sa performance dans son environnement et son impact sur ce même environnement.

Donc :

( ( ( génétique ) ( trait fonctionnel ) ) + ( ( espèce ) ( trait fonctionnel ) ) + écosystèmes ) interactions = biodiversité

Maintenant qu’on a (plus ou moins) compris c’est quoi la biodiversité, on peut se demander à quoi ça sert. En fait, c’est un moyen de mesurer la santé d’un écosystème. Si la biodiversité est élevée, le milieu devrait être ok. Pourquoi? Parce que la biodiversité affecte la résilience des écosystèmes.



Exemple : 

Disons qu’un insecte ravageur envahi deux forêts. Cet insecte mange les sapins et ça tombe mal, on trouve des sapins dans les deux forêts. Quoique la première forêt est une sapinière tandis que la seconde forêt est mixte. En quelques semaines, l’insectes ravageur est passé au travers de tous (ou presque) les sapins des deux écosystèmes. La perturbation entraînée par la présence de l’insecte sera beaucoup plus grande dans la sapinière. Dans la forêt mixte, beaucoup plus d’espèces survivront et l’écosystème retrouvera rapidement sa structure et ses caractéristiques initiales. La deuxième forêt, parce qu’elle présente une plus grande diversité, est donc plus résiliente. 

C’est un peu une manière de prévenir les répercussions négatives des perturbations dans les milieux. En gros, on veut que la biodiversité soit élevée pour donner une chance à la nature (qui plus souvent qu’autrement en arrache un peu trop). Comment on peut mesurer la biodiversité? Ouais… ça, c’est vraiment compliqué et on arrive à 400 mots… On t’explique ça ici




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